Visite du Musée D’Ieteren

Le temps passe vite et nous voilà déjà en 2004 depuis plus d’un mois mais j’aimerais revenir un bref instant sur 2003. L’année se finit en effet en beauté et je fais là allusion à cette fantastique journée du 14 novembre où nous avons eu l’honneur d’être reçu chez D’ieteren.
Il s’agissait là d’effectuer la visite du musée qui possède, après l’usine AUDI, la plus grande collection au monde des véhicules marqués des quatre anneaux… rien que ça!

Le vendredi soir donc, nous nous retrouvons en plein centre de Bruxelles, non sans mal. Imaginez que notre convoie se faisant grandissant à l’approche de la capitale, s’est retrouvé en plein trafic d’heure de pointe. C’était un capharnaüm indescriptible. Je me souviens être « avenue de la couronne » et tenter de voir dans mes rétros si tous les copains suivent.

Un beau moment fut aussi le cheminement dans cette grande avenue à trois AUDI type 85 de front. C’était magique : sous les feux de la nuit, les phares des voitures qui balaient les rues et au milieu de tout cela, nos héroïques engins.

Nous n’avons marqué aucun retard et Monsieur Philippe Casse en personne nous a accueilli dans son univers enchanteur. Pour mémoire, Philippe Casse est le responsable de ce musée mais il est aussi et surtout l’instigateur des investissements de D’ieteren. C’est ainsi que grâce à lui certaines anciennes glorieuses ressuscitent, comme notamment l’AUTO-UNION Grand-prix de 1934.

Cet homme passionnant nous a fait vivre son musée en partant de la « roue » (véridique) jusqu’à l’illustre « Porsche 959 ». Il est difficile de cité toutes les merveilles qui nous furent montrées mais je reste encore épaté par la RO80, l’auto-union cabriolet en modèle unique dans une livrée noire, les packard, les studbacker, la collection de Porsche et même une golf GTi de première génération qui est entrée dans les collectors par la grande porte, rappelons-le.

Nous ne sommes sortis de cet antre que vers 22 heures et tous étions sur un nuage où le temps semblait arrêté. Puisque l’instant était tellement bon, pourquoi l’interrompre et c’est ainsi que nous l’avons prolongé autour d’une bonne table grecque et tout cela en étant encore accompagné de Philippe Casse qui, tout comme nous, n’a que l’automobile à la bouche.

Je reste encore de pantois de réaliser que nous avons parlé de voiture durant 16 heures et sans discontinuer et toujours avec tant de plaisir.

Le lendemain, Franck et Julien me précisaient que pour eux, il fallait encore ajouter 8 heures de plus pour leurs parlottes automobiles sur les trajets « aller-retour ». Faut préciser que nos amis français n’avaient pas hésité à nous rejoindre malgré la distance.

Ah, passion quand tu nous tient.

Encore merci à tous pour ces bons moments.

Jacques.

© PBLCT / AUDI-HERITAGE 2004