NEIGE ET GLACE 2011

Deuxième année consécutive que « la petite 80 qui va bien » participe à ce magnifique rallye organisé sur trois journées dans le Jura.

Voici contée, en quelques lignes, cette aventure, que je souhaite à tous de pouvoir vivre un jour…

Vendredi 04/02

Le dernier jour des préparatifs.

C’est un moment à ne pas négliger, et l’A6 est remplie à ras bord car la liste du matériel est longue et soigneusement dressée pour pouvoir resservir à d’autres occasions.
La 80 est chargée sur le plateau, ainsi que deux jeux complets de pneus à clous, les pneus neige étant déjà montés sur l’auto.

Samedi 05/02

Après une nuit difficile (Hugo tousse, et sans doute le stress du départ…), André Lys, mon copilote, est là à 7h tapante. 5 minutes plus tard, nous sommes déjà partis, après les adieux qui s’imposent…
Mon épaule, douloureuse ces temps-ci, est calmée par les soins prodigués par mon médeccin. Par contre André a passé une mauvaise nuit et lui aussi tousse tout le temps.
Sur le trajet, j’ai une légère angoisse : Quelque chose me dit qu’on va ramer… J’espère arriver dans le top 15, mais je crains de n’être que dans le premier tiers. J’en parle à André qui me dit que selon les engagés, il ne fait pas l’ombre d’un doute que seuls 20 équipages peuvent prétendre aux places d’honneur, et nous en faisons partie, ainsi que tous les membres du HRW. Nous ne sommes néanmoins pas à l’abri des problèmes inopinés, accident ou autres…
Nous arrivons sur place et déchargeons la petite. Au moment de démarrer, le barillet du contact montre des signes de faiblesse. Une fois résolu, c’est le bendix du démarreur qui fait des siennes. Tout cela n’est-il pas un mauvais présage?
Pour la suite, notre timing est déjà préparé et pourtant les événements iront autrement. Le contrôle administratif pour nous ce soir est tellement long, qu’il devint improbable de faire des étalonnages le soir même.
Cette longue attente a littéralement achevé André qui goûte peu de son souper et déjà, j’écourte la soirée pour qu’il puisse aller au lit.

Dimanche 06/02

André a eu une nuit pénible et c’est un peu comme un automate qu’il me suit au contrôle technique.
Tout se passe normalement et nous entamons les étalonnages avec les diverses roues.
Nous partons alors faire un petit tour pour juger de l’état des routes. Majoritairement, c’est du tarmac. Une fois passé l’altitude 1100 m, nous tombons parfois sur des plaques de glace et ce, surtout là où se produira le prologue de ce soir.
Après dîner, je vois André au plus mal et lui suggère d’aller au lit. Je monte les Michelin X-Ice sur la petite puis traîne parmi les voitures du parc fermé. Dieu que le plateau est beau !
La nuit tombe, André est levé et, désormais, on se prépare pour le prologue. Le but sera de faire au mieux sans casser l’auto car, ici, l’enjeu n’est que l’ordre des départs pour la course qui ne commence réellement que demain. Bref, ici, on n’a rien à gagner mais tout à perdre.
Partant troisièmes, nous sommes vite mis en piste. La montée est sobre mais la descente est sur glace. J’ai du mal à calmer mes ardeurs mais ça ne se passe pas mal et certainement moins durement que l’an dernier.
Le verdict sera favorable car nous prenons la 11ème place et confirmons donc que nous ne sommes pas là pour faire de la figuration.
Vandewauwer (Porsche 914) est 1er, Vanrompuyt 2ème, Reuter 3ème. Pescarolo (que les français voient pour favoris) est  5ème ; Deflandre (gagnant de l’an dernier) est 8ème ; Laval (le gagnant de la précédente) est 13ème. Mondron (Patron de Chronos) fait 16ème et est immédiatement suivi de nos amis André Godechal et Victor sur la quattro mais tout ça n’est qu’anecdotique car c’est demain que tout commence réellement.
Cette expérience me confirme aussi que les pneus à clous, c’est le bon choix. Rouler sur tarmac à l’allure du rallye reste aisé et une fois sur la glace, les clous permettent d’assurer le passage. Je reste donc avec ces pneus même si, au bout du rallye, ils seront sans nul doute complètement détruits…

Lundi 07/02

Nous y sommes, c’est le vrai départ de l’aventure!
Je débâche la voiture et la mets en route une demi-heure avant le départ, en même temps que nous recevons le road book, et les annotations qu’ont prises Guy Colsoul et Alain Lopez (équipage mythique belge qui fut prolixe dans les années 80 au championnat de Belgique, d’Europe et même au Dakar).
Ensemble, ils font tout le parcours, la veille au soir, et nous communiquent, sous forme d’une missive, les pièges possibles à déjouer. Leur avis est précieux…
Une fois, le road book en main, André y note les remarques reçues. Ensuite, il met en fluo les notes trop rapprochées et les changements de moyenne. Enfin, il passe aux calculs et définit, tous les 250m, les temps de passage idéaux. En 20 minutes, il fait environ une petite moitié du road book.  Cette partie sera achevée en roulant et la seconde moitié se fera sur le temps de midi.
Nous sommes prêts, les secondes sont égrenées et c’est parti pour un peu plus de 300 km.
Sans neige, le rallye perd en pilotage et devient une affaire de calcul. On doit donc jouer aux métronomes. La matinée fut relativement aisée si ce n’est que j’ai fait « un tout droit » dans un « droite 90 ». Il y avait une plaque de verglas, dont nous avions négligé l’importance, pourtant rapportée par les notes de Guy Colsoul. Mauvais réflexe, coup de frein inapproprié et je pars lamentablement tout droit. Je m’arrête à un demi mètre d’un piquet de clôture et fais ma première et dernière marche arrière du rallye ! Pour l’anecdote, le dit piquet aura une durée de vie très limitée car le concurrent suivant s’est chargé de le déloger…
L’après midi est plus difficile avec notamment la RT5 qui est parsemée d’innombrables variations de moyenne. Le rythme des changements y est infernal ! On tente incessamment de se recaler mais j’ai du mal à comprendre car la donne, entre ce qu’André m’annonce et ce que je vois aux instruments, est très différente. Je doute donc, et c’est le pire car je demande à André confirmation et plus qu’à son tour. Bref, à force de tenter d’aider au copilotage, je perturbe plus que n’aide. On finit donc par s’engueuler tant le stress monte. André a pourtant l’air de suivre ; aussi, je fais soudainement le choix de déclarer à André : « Bon OK, je conduis et, désormais, je te fais confiance à 100% ». Cette remise en question sera salutaire et dans l’instant même ! En effet, on retrouve tous deux, notre sérénité et, progressivement, dominons de nouveau les éléments.
Le résultat sera probant car nous terminerons cette première journée à une 7ème place.

Dans l’ordre, le résultat sera :

  • 1- Deflandre-Gully (précédents vainqueurs)
  • 2- Dahm-Lienne
  • 3- Reuter-Vandervoorst (des artisans en la matière et depuis si longtemps)
  • 4- Vanrompuyt Dirk
  • 5- Laval-Dozot (vainqueurs 2009)
  • 6-Vandewauwer-Paisse
  • 7- « nous »
  • 8- Delattre
  • 9- Chavan-Lambert (respectivement illustre pilote des années 50 à 70 en rallye et sur piste/ copilote de José Lareppe)
  • 10-Vanrompuyt Tom

Et les amis du team HRW font :

  • 11- Pierre et Patrick
  • 12- Victor et André
  • 15- Eric et Thierry
  • 52- Georges et Benoit, qui ont fait deux grosses erreurs de parcours en début de rallye.

Les 12 premières places sont déjà occupées par des Belges !
Au terme de cette journée, nous sommes donc très satisfaits de notre position et… de nos états de santé respectifs, celui de la 80 y compris.
C’est cependant ici que nous perdrons le rallye car, bien qu’à une belle place, nous sommes déjà relégués à 93 points du premier. Nous avons donc pratiquement trois fois plus de points que Deflandre et, à la régulière, il est déjà impossible d’aller le déloger.
Après analyse ultérieure, je vois que les trois équipages de tête du premier jour sont les seuls sous la barre des 100 points et ce ne sera pas un hasard que le podium final aura les mêmes acteurs qu’au terme de cette première journée.
Au team HRW, nous sommes tous très satisfaits, à l’exception peut-être de Georges et Benoit quoique, ayant compris leurs erreurs et Benoit vivant là une première, ils semblent tous deux confiants pour l’avenir.

Mardi 08/02

La nuit fut bonne, l’épaule tient et André tousse moins.
Nous sommes dans l’auto, prêts pour le départ. Soudain, Victor frappe à mon carreau : C’est la cata pour eux. La durite d’huile du turbo de la quattro vient de lâcher. La déception de l’équipage est énorme. Il était à une belle place et avait un bon potentiel. André est découragé mais l’organisation de course fera tout pour aider nos amis et les encourager à tenter de faire réparer sur la journée pour, tout de même, réintégrer le rallye le lendemain.
Partant, André et moi, sur notre confiance mutuelle de la veille, la matinée se passe à merveille. Nous sommes tous deux de plus en plus précis. Je mets donc André en première écoute et le cadenceur en dernière.
A vrai dire, notre organisation de travail sera prioritairement :

  1. de s’assurer d’être sur la bonne route. Ça parait aisé au « Neige et Glace » et pourtant certains se tromperont et ça leur sera fatal !
  2. de vérifier, au chrono, le timing tous les 250 mètres. Nous adopterons alors une méthode intéressante : André vérifie le décompte du trip tous les 250 mètres. Une fois qu’il ne reste plus que 100 m avant le calcul suivant, il jette un œil sur le chrono et sur ses notes de calcul. Instantanément, il en fait la soustraction et me donne le temps restant. Ça tient d’une acrobatie intellectuelle impossible et pourtant il y arrive. Bref, tout pile 100 m avant la note de calcul, je sais qu’il reste précisément 6, 7 ou 8 secondes. C’est à ce moment que je traduis immédiatement cela en tours/minutes. Oui, je sais, ça parait dingue mais ça marche ! A titre d’exemple, si André m’annonce « 7% » (ce qui signifie 7 sec pour 100m), je sais que je dois me caler en 3ème vitesse à 2100 tours minutes. Ca tient de la magie mais, de la sorte, on arrive à se recaler tous les 250 mètres.
  3. et c’est seulement après ça que le cadenceur peut être considéré comme seulement une confirmation. Nous négligerons même de nous en servir lors des changements de moyennes.

La sauce prend donc et cela nous motive d’autant que Vandewauwer, parti juste devant nous, prend un « ballon » et je le retrouve dans mes rétros.
Plus loin, la même aventure arrive à Laval qui, parti deux minutes « devant », se retrouve aussi « derrière ». Cette deuxième journée est donc du bonheur d’autant que la petite 80 montre qu’ « elle va bien ». Nous sommes alors dans la « montée du tas de bois ». La côte fait du 18%. Arrivé à son pied, je me mets à fond de deuxième et je grince des dents en entendant le moteur donner tout ce qu’il peut. J’en suis même sur le point de parler à ma voiture pour l’encourager. Arrivé tout en haut, nous ne sommes que 5 secondes en retard. Alors sur le plat, je fais encore cracher tout ce que je peux à la petite, me faufile dans tous les virages et en un rien de temps, on se recale. André me tape du genou et déclare « good job !». Du bonheur quoi 😉
Au final de la journée, nous sommes « 2ème » du jour. Incroyable, et voilà qui nous permet de remonter à la 5ème place du général.

Le classement devient :

  • -1- Deflandre-Gully qui confirment
  • -2- Reuter-Vandervoorst qui remontent à seulement 6 points des premiers
  • -3- Dahm-Lienne à moins de 30 points
  • -4- Vanrompuyt Dirk
  • -5- « nous »
  • -6- Chavan-Lambert qui font aussi une superbe remontée et sont à seulement 13 points de nous
  • -7-Vanrompuyt Tom, dangereux aussi (à 28 points seulement)
  • -8-Vandewauwer-Paisse
  • -9- Laval-Dozot qui fait une descente prononcée
  • -10- Pierre et Patrick qui confirment donc leur belle prestation de la veille
  • -15- Eric et Thierry qui en font tout autant
  • -41- Georges et Benoit qui s’améliorent donc en faisant 17ème ce jour.

Victor et André, eux, arriveront à réparer sur la journée et nous font donc la promesse de réintégrer le rallye dès demain.

La soirée est donc joyeuse et animée. Jean-Pierre Vandewauwer n’y est pas étranger, car s’installant soudain à notre table, il s’improvise animateur et conteur de blague. Quel joyeux drille celui-là!

Mercredi 09/02

La nuit fut difficile.
Je pense avoir trop regardé le classement. Les quatre premiers sont sous la barre des 200 points. C’est donc entre eux que la victoire se jouera. Je sens cependant l’enjeu qui sera de tenter de garder notre si belle 5ème place alors que nous sommes 9 dans les 200 points!
Je suis donc assez tendu pour cette dernière journée et André aussi. Dans l’auto, nous nous encourageons donc pour rester concentré, précis et ne pas commettre de gaffes.
Notre position de départ est aussi assez spéciale. Partant dans l’ordre des résultats de la veille, nous partons seconds, juste derrière la terrible Porsche des Reuter/Vandervoorst. La 80 fait alors pâle figure à côté. Même Roger, le contrôleur belge, n’en croit pas ses yeux. Alors qu’il égrène les secondes pour Reuteur, déjà il nous fait un clin d’œil, le pouce levé à notre intention. C’est ces petits gestes qui rendent heureux surtout quand il y ajoute la parole en nous félicitant…
Aux départs des spéciales suivantes, les instants vécus sont aussi assez spéciaux. Arrivant en avance, on sort de la voiture pour tuer les quelques minutes qui restent et, ensemble, les 5, 6 ou parfois 10 meilleurs se retrouvent pour discuter de choses diverses comme s’il n’y avait aucun stress…
Une fois de nouveau dans l’auto, la concentration revient à son maximum. Il faut éviter la bévue et, pourtant, elle est à notre porte. Relisant une note d’addendum, il semble que l’étape ne sera pas chronométrée sur les 5 premiers kilomètres. La phrase a cependant une tournure peut claire et c’est grâce à Pierre qui, nous faisant une leçon de français, nous remet les yeux en face des trous. C’est ça aussi l’esprit d’équipe et merci à lui car, sans cette précision, nous perdions tout !
>Nous voilà donc dans l’après-midi du dernier jour avec l’esprit quelque peu essoufflé mais il faut tenir… Il ne reste désormais que la dernière étape. Ne faisant que 6,6km, elle consiste à refaire le prologue, mais en sens inverse. Nous aurons donc la glace en montée. Etant si court, le parcours ne permet de rien gagner mais, sur un tel revêtement, il pourrait nous faire tout perdre. Je m’instigue donc la prudence pour m’ « auto-tempérer ».
Le départ est donné par Robert tout sourire de nous voir encore. La Porsche vient de partir et c’est à nous. La 80 rugit et nous grimpons. La prise de vitesse est lente tant ça monte et nous voilà déjà dans la glace. Nous sommes tous tendus et André a du mal à me caler dans les temps. Je suis un peu perdu puis me dis que de toute façon, sur la glace, je dois être en retard, alors « gaz » ! André me gueule « glace, glace » ; on glisse alors des 4 roues dans un «droite  90». Voilà que ça monte à nouveau et je suis à fond, puis arrive un « 90 gauche » et André me gueule encore « glace, glace ». J’évite de freiner et ne fais que soulager l’accélérateur. Je suis un peu vite et l’Audi tire tout droit. Vite, vite les cours de pilotage en tête ; je regarde alors la direction à suivre et donne un filet de gaz, la 80 allonge, allonge ; l’avant droit est déjà dans l’accotement ; les gens devant moi (dont Eddy Coppée, photographe belge), qui sont dans la trajectoire, font un bon de côté ; je monte sur une branche et, enfin, la 80 répond et revient sur la route ; elle part du « cul » mais cette fois, je l’ai en main ; et la mets encore à fond pour tenter de résorber. Arrivé au « T » gauche, je dois être 7 secondes en retard. Je peste car je suis alors persuadé d’être descendu dans le classement. Ce que j’ignore alors, c’est que derrière moi, bien des concurrents iront au talus et la petite NSU ira même au « trou », la pauvre…

Au final, Chavan ne nous reprendra que 8 secondes, Vanrompuyt et Vandewauwer feront moins bien que nous et donc, nous garderons notre belle 5ème place!
Une fois passée la ligne d’arrivée et quoiqu’on pense du classement, on se sent d’une légèreté, c’est inouï. On croise alors ceux qui doivent encore en découdre, on les encourage, puis l’organisation nous fait bifurquer vers un large parking où nous attend Patrick Zanirolli en personne ! Là, nous passons sous le portique qui matérialise l’arrivée officielle. C’est l’instant des flashs, des bravos, des félicitations et d’un énorme soulagement. C’est alors que tout le stress retombe et que l’émotion prend sa place. J’avoue que c’est un moment étrange où tout se mêle à la fois et surtout où arrive la satisfaction d’avoir vécu ça !

Là, avec tous les amis, on se retrouve ensemble pour partager cet instant. Patrick et Pierre sont heureux. Je vois encore arriver Eric et Thierry, tout sourire. Georges et Benoit sont heureux de leur prestation du jour. Forent Cuynet (Audi 80) et Alexandre son copilote qui termineront 1er en catégorie « sans trip » sont fous de joie, etc…
Abusant du vin chaud servi sur place et du contenu de nos « plates » gardées pour l’occasion, le retour vers Malbuisson se fait au téléguidage, carreaux ouverts. Quelle délivrance et quelle joie…
Arrivé au parc fermé, le parking est encore désert et déjà, nous pensons à charger la 80 sur le plateau. Je suis fier de ma titine 😉
Le soir, c’est la remise des prix, la déclaration du classement qui confirmera notre 5ème place, les congratulations entre concurrents, la joie de Pierre, l’étonnement de Patrick pour sa 1ère place en classe 6, la satisfaction de Benoit et Georges, la petite déception d’André et Victor mais la satisfaction de savoir qu’ils ont les moyens de faire quelque chose de bien ici. C’est encore ma fierté de recevoir les félicitations de M. Chavan qui reste étonné que la petite 80 n’a qu’un 1600cc, c’est le plaisir de voir Robert qui nous trouve le team le plus sympa, etc…

Le classement final sera donc :

  • 1- Deflandre-Gully
  • 2- Reuter-Vandervoorst
  • 3- Dahm-Lienne
  • 4- Vanrompuyt Dirk-Pirotte
  • 5- « nous «
  • 6- Chavan-Lambert
  • 7- Vanrompuyt Tom
  • 8- Laval-Dozot
  • 9-  Mélak qui fait une belle remontée
  • 10- Delattre
  • 11- Pierre et Patrick
  • 12- Mondront
  • 13- Eric et Thierry qui grippent encore de deux places
  • 14- Gabrielle, Gabrielle qui sont les premiers français (tous les précédents étant belges à l’exception du 9ème qui est hollandais)
  • 38- Georges et Benoit
  • 85- Victor et André qui ont tout de même pu se classer (il y avait 101 équipages).

La soirée de gala est telle une troisième mi-temps. Enfin bref, je reviens de cette épreuve enrichi d’une expérience et d’une amitié grandissante avec mon copilote, avec les membres de notre team HRW, certains membres de l’organisation et bien des concurrents.
Un tout grand merci à l’organisation de Patrick Zanirolli, qui est sans faille. Si les Belges ont encore fait des étincelles au classement, l’équipe « Zanirolli » reste le plus fabuleux artisan d’une telle épopée !